HTTP/2 et HTTP/3
HTTP/2 multiplexe les requêtes sur une connexion unique ; HTTP/3 les transporte sur QUIC, qui résiste mieux aux réseaux mobiles capricieux. Les deux réduisent les latences de chargement, sans toucher au code des pages.
Dans la pratique
L’activation relève du serveur ou du CDN — nos fronts servent HTTP/2 nativement, HTTP/3 via la couche CDN. Les gains se voient surtout en mobilité : perte de paquets mieux tolérée, reprises de connexion instantanées. C’est le genre d’optimisation qu’on active une fois et qu’on oublie, au bénéfice de chaque visite.